L’Accroche-Choeur a fait revivre le Roi David

Dirigé par Jean-Claude Fasel, l’Accroche-Choeur a signé une belle interprétation samedi en l’église du collège Saint-Michel.

L’oratorio Le Roi David, donné ce week-end en l’église du Collège Saint-Michel par L’Accroche-Choeur et son chef Jean-Claude Fasel, restera assurément dans toutes les mémoires : un orchestre sans faille malgré le découvert délicat de chaque instrumentiste […]

Festival de Musiques Sacrées, Fribourg

(…) Le deuxième grand moment de l’après-midi fut le concert de l’Accroche-Choeur de Fribourg, qui donna, sous la direction de Jean-Claude Fasel, le Requiem de Maurice Duruflé, ainsi que les Quatre motets sur des thèmes grégoriens du même compositeur. Un programme qui, bien rôdé, a permis à l’ensemble de montrer ses nombreuses […]

Quatre choeurs fribourgeois sèment une pleine brassée de ferveur

Un bel art vocal anime le Divertimento Vocale, l’Accroche-Choeur, le Choeur de l’uni et De Musica : la démonstration s’est faite durant tout l’après-midi de samedi.

(…) Plénitude avec Duruflé

L’Accroche-Choeur livre la meilleure prestation depuis ces six dernières années. Ses quatre motets de Duruflé, Ubi Caritas, Tota Pulchra es, Tu es Petrus […]

L’Accroche-Choeur a Capella : Réinventer le chant de Noël

 » Noël a capella  » : le titre du CD de l’Accroche-Choeur de Fribourg annonce la couleur. Dix-sept chants dessinent les contours de la fête. Voilà un enregistrement de haut niveau.

Le défaut de la plupart des disques de Noël tient justement au fait qu’ils font trop Noël ! De nombreux ensembles décorent […]

L’Accroche-Choeur excelle dans ses choix

Un bémol pour les romantiques allemands. Des dièses pour Kodály, Bernstein et les chants de Noël

Depuis le Requiem de Duruflé, il y a deux ans, on n’avait plus entendu l’Accroche-Choeur dirigé par Jean-Claude Fasel. On se réjouissait donc d’écouter le choeur fribourgeois à ses concerts de l’Avent, dimanche en fin d’après-midi à Broc, dans un programme croisé d’oeuvres différentes, allant des motets romantiques allemands aux choeurs de Kodály, d’une messe de Bernstein à toute une série de très beaux chants de Noël.

Quelques choeurs de la région ne chantent pas très bien les romantiques allemands. Hélas, l’Accroche-Choeur en fait partie. Dans trois des Sechs Sprüche opus 79 de Mendelssohn, si la justesse est excellente, le timbre et l’esprit font défaut : les voix hautes sont dotées d’une teinte enfantine; le style manque en général de profondeur. Dans le motet Es ist das Heil uns kommen her opus 29 N° 1 de Brahms, la construction des thèmes de la fugue, parfois trop hachés, a quelque chose de fabriquée.

Les choeurs de Kodály conviennent mieux à l’Accroche-Choeur. Le célèbre Veni Emmanuel est chanté avec sensibilité et l’Hymne à St-Etienne, et ses mots accrochés à la musique, dans une intense ferveur.

CLOCHES TINTINNABULANTES

Point central de son programme, la Missa Brevis (1988) de Leonard Bernstein est un grand moment du concert. Dans cette musique archaïque, parsemée des tintinnabulements des cloches (avec Louis-Alexandre Overney aux cloches tubulaires), les voix de l’Accroche-Choeur ont le  » grain  » et la couleur vocale, la précision rythmique qu’il faut. De plus, la voix soliste d’alto sans fard de Liliane Galley confère à l’oeuvre un caractère hiératique. Une oeuvre d’ailleurs étonnante, multiformes (associant les vieilles psalmodies juives à des accords modernes), qui se termine, quelle surprise, par les rythmes  » nègres  » du tam-tam accompagnant le Dona Nobis Pacem !

RAVISSANTS NO LS

Enfin, dans une série de chants de Noël, l’Accroche-Choeur ravit. Que ce soit dans les chants de  » saison  » comme le très bel Hiver vient aux fenêtres d’André Ducret sur un texte de Jean-Dominique Humbert, ou ceux, abondants, de Noël, comme ce bouleversant Le petit Jésus est né de l’abbl Kaelin, le très délicatement harmonisé Entre le boeuf et l’âne gris de René Oberson, l’émouvant Noël tzigane de Francis Volery, l’adorable Pè vè la miné de l’abbé Bovet ou le charmant Il est né le divin enfant harmonisé par Louis Ruffieux.

Dimanche soir dernier à Broc, l’Accroche-Choeur a si bien chanté ces chants de Noël qu’il neigeait délicieusement à la sortie de leur beau concert !

Bernard Sansonnens

Sobre, l’Accroche-Choeur

Invité à clore les festivités du soixantième anniversaire des Riondênè de Broc, l’Accroche-Choeur de Fribourg a fait l’étalage de ses talents dans un programme où le classique se mêlait aux chants de Noël.

Le directeur Jean-Claude Fasel est adepte d’un art choral dépouillé, sobre, toujours soucieux de restituer l’esprit du texte. Point d’effets, […]

Des chants de Noël méconnus à ceux des contemporains

L’Accroche-Choeur de Jean-Claude Fasel vient de sortir une première anthologie de noëls a capella.

Dans les églises surtout, les noëls populaires résonnent face à la crèche durant toute la période des fêtes. Jusqu’à aujourd’hui, aucun disque rassemblant tous ces noëls a capella (ils sont nombreux, et plusieurs sont méconnus) n’avait enregistré. L’Accroche-Choeur de […]

Deux oeuvres témoignent de deux sensibilités au sacré

L’Accroche-Choeur de J.-Cl. Fasel force l’admiration dans Liszt. Il est très méritant dans Duruflé.

L’Accroche-Choeur s’affirme sous l’égide de saint Martin

L’Accroche-Choeur, un quatuor de solistes et l’organiste de la cathédrale unissaient, samedi, leurs dons musicaux en faveur d’une oeuvre caritative.

Enveloppée dans un brouillard froid qui flottait sur la ville, la cathédrale de Saint-Nicolas accueillait, samedi soir, un concert de bienfaisance organisé par l’Association pour la lutte contre la tuberculose et le cancer. Une assemblée nombreuse s’y était pressée, plaçant leur soirée sous l’égide de saint Martin, patron du symbole du partage.

MANI RE CONVAINCANTE

Musiques d’orgue d’abord. François Seydoux, titulaire de l’instrument de la cathédrale, posait sur le seuil du concert une Cantilène en fa mineur de Joseph Rheinberger. Une invitation cordiale, aux teintes fauréennes, à l’écoute musicale. En intermède, François Seydoux proposa Trois préludes de choral de Sigfrid Karg-Elert. Il mit en évidence la qualité d’écriture de ce musicien allemand dont la richesse et la variété des couleurs harmoniques font alterner des climats très différents. Par un jeu à la fois souple et précis, l’organiste a rendu toute la force expressive de ces courtes pièces. Notamment les accents pressants et angoissés du dernier prélude, Dir, dir, Jehova.

Des fameux Marienlieder de Johannes Brahms, le quatuor de solistes donna une version relativement intimiste. Les voix de Monique Volery-Deschenaux (soprano), Brigitte Ravenel (alto), Alain Bertschy (ténor) et de Nicolas Pernet (basse) se mariaient de manière convaincante, approche sensible de ces lieder. La manière est mesurée, presque contenue : elle aurait pu laisser fleurir certains accents plus jubilatoires. Si ce n’est quelques problèmes d’intonations – dans Der Jäger notamment – l’interprétation tenait la route, magnifique prière mariale aux couleurs populaires.

Avant la Messe en sol mineur de Vaughan-Williams, clou de la soirée, l’Accroche-Choeur interpréta quatre motets, tous écrits durant la deuxième partie du XIXe siècle. Et force est de reconnaître que l’ensemble resta, durant ce  » tour de chauffe « , en deçà de ses possibilités. Si, autant pour l’Abendlied de Rheinberger que le Libera me de Bruckner, les sonorités sont belles, les harmonies transparentes, l’architecture bien dessinée, il manquait ce souffle qui titille l’âme et fait frissonner les sens. Même l’Ave Maria de Bruckner demeura prisonnier de cette approche mécanique. Il fallut le Psaume 67 de Charles Ives pour que le choeur retrouve la générosité de son expression.

MOMENTS D’EMOTION

Jean-Claude Fasel, directeur de l’ensemble, avait placé en clé de voûte de son programme la Messe en sol mineur pour soli et double choeur de Ralph Vaughan-Williams. Avec une maîtrise parfaite, il fit alterner le quatuor solistique et les deux choeurs qui se partageaient cette belle partition. Beau timbre d’ensemble, une intensité jusque dans les plus infimes nuances, une attention continue à la ligne, une justesse rarement prise en défaut: l’interprétation de Jean-Claude Fasel a convaincu. Cette musique qui trouve son inspiration dans le plain-chant – certaines parties ressemblaient étrangement à la belle Messe brève de Fauré – alterne les climats, passe de la supplique à la prière, de la tendresse au cri plus angoissé. Et l’interprétation de cette messe, encore très classique dans sa facture, fut habitée de moments de réelle émotion. En cultivant la simplicité de cette composition, l’ensemble est parvenu à tirer le sens profond de son message.

Patrice Borcard

L’Accroche-Choeur obtient le 2e Prix de l’USC à Montana

Dirigé depuis moins de deux ans par J.-Cl. Fasel, la formation fribourgeoise voit ses efforts récompensés.

L’Accroche-Choeur de Fribourg rentre de Montana-Crans dans le Valais avec un deuxième prix. Se classant juste après l’Octuor vocal de Sion dirigé par François-Xavier Amhert, il a obtenu ce week-end 25 et 26 septembre 1993 la première […]